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EN DIRECT – Gilets Jaunes : Plusieurs centaines de personnes sont en train d’ s’approcher du haut des Champs Elysées – 1.200 personnes à Bourges à 12h15 selon la Préfecture – Le Blog de Jean

14h44: Premiers incidents à Paris entre les forces de l’ordre et des manifestants en haut de l’avenue de Wagram, Place de l’Etoile

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14h40: Près de 5.000 manifestants sont en train de manifester à Bourges selon une nouvelle estimation communiquée par la Préfecture.

14h08: Plusieurs centaines de personnes sont en train d’ s’approcher du haut des Champs Elysées vers la place de l’Etoile.

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12h19: Autour de 1 200 manifestants « gilets jaunes », selon la préfecture, se rassemblent dans le calme à Bourges (Cher), placé sous le coup d’un arrêté de la préfète interdisant tout rassemblement dans le centre historique.

Sept personnes ont été interpellées à la sortie de l’autoroute A71. Lors de ces contrôles préventifs, les gendarmes ont saisi des billes de fer, des bâtons équipés de lames et des armes blanches. Environ 1.200 personnes étaient rassemblées dans la ville vers 10h30, pour un départ de cortège prévu à 14 heures. 

12h17: La préfecture de Police fait état de 24 interpellations préventives suite à des contrôles, notamment pour port d’arme prohibée et participation à un groupement en vue de commettre des violences. Une heure plus tard, un cortège quittait le quartier de Bercy, près du ministère des Finances, en direction de Bastille, sans heurts.

11h19: Plusieurs centaines de manifestants défilent en ce moment dans Paris dans 4 cortèges différents qui devraient tenter de converger

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11h03: Une cinquantaine de « gilets jaunes » ont bloqué le centre d’impression de L’Yonne Républicaine dans la nuit de vendredi à samedi à Auxerre, a-t-on appris auprès du quotidien régional. « Peu avant minuit, ils se sont rassemblés devant le centre d’impression, empêchant la sortie des camions de livraison, avant de brûler sur place des palettes. Le climat sur place était tendu », a indiqué à l’AFP la rédaction en chef de l’Yonne Républicaine. Plusieurs livraisons de quotidiens régionaux du groupe Centre France imprimés sur place ont été empêchées, notamment celles du Journal du Centre et celle d’une édition de la République du Centre.

10h31: De plus en plus de manifester sont en train de se masser près de Bourges, la ville qui a été choisie comme symbole de cette acte 9 des gilets jaunes

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08h38: Les Champs Elysées sous haute sécurité ce matin, avec la police qui a monté des protections au milieu de l’avebue pour empêcher l’accès vers l’Elysée.

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07h21: Pour la première fois depuis le début du mouvement, un grand appel à été lancé pour un rassemblement à Bourges. Il s’agit, selon Priscillia Ludosky, l’une des figures historiques des « gilets jaunes » de « démontrer notre unité au centre de la France ». Comme elle l’expliquait vendredi soir sur « Vécu, le média du gilet jaune »: « Ça se passe à Bourges parce que beaucoup de régions se sont déjà déplacées, sur Paris notamment. Bourges, c’est le centre de la France », en plus de son homophonie avec les « bourgeois » dont s’amusent certains. La préfète du Cher a pris des dispositions pour interdire tout rassemblement dans le centre historique de la ville et les musées, jardins et bâtiments publics de la ville demeureront fermés samedi.

Les horodateurs et le mobilier urbain ont été démontés, et les banques ont protégé leurs façades avec des plaques de contreplaqué. D’autres appels ont été lancés pour se retrouver à Paris, notamment par Eric Drouet, l’un des initiateurs du mouvement qui a commencé il y a deux mois.

L’endroit précis ne sera probablement révélé qu’au dernier moment. « Je veux qu’il y ait beaucoup de monde, montrer que le peuple est là, montrer que les chiffres qu’ils disent sont archi-faux. Si ça tourne un peu au vinaigre, je reculerai », explique Patrick Lerest, 62 ans, gilet jaune à Nemours (Seine-et-Marne).

« J’y vais pas pour casser du flic, poursuit-il. Je veux une manif tranquille. Mon but, ce n’est pas d’en prendre plein la tronche. On en a tous marre de se faire gazer ». Le préfet de police de Paris redoute en effet « plus de radicalité », affirmant observer « semaine après semaine une dérive vers des comportements de plus en plus violents ».

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