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« Bienvenue aux contre-JO de Vladimir Poutine »

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Au menu de cette revue de presse internationale, jeudi 1er février, les états d’âme du leader indépendantiste catalan, Carles Puigdemont, captés à son insu. Les contre-JO de Vladimir Poutine. La visite d’Emmanuel Macron en Tunisie. Et une bonne nouvelle pour la lutte contre la maladie d’Alzheimer.
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Au menu de cette revue de presse internationale, la publication d’un message privé du leader indépendantiste Carles Puigdemont, des textos où il semble abandonner la partie, face à Madrid.
 
D’après El Pais, une émission de la chaîne privée Telecinco a diffusé mardi soir une série de messages adressés le jour-même par Carles Puigdemont à son camarade Antoni Comin, un ancien membre du gouvernement catalan destitué par Madrid et réfugié comme lui à Bruxelles. Des messages obtenus en filmant, à son insu, l’écran du téléphone de Comin, alors qu’il assistait à une réunion du parti nationaliste flamand N-VA, et où Puigdemont commente le report de la séance qui devait l’investir, mardi, au parlement catalan. Ce report a été décidé par le président du parlement catalan Roger Torrent, un autre séparatiste, qui a estimé qu’il devait la reporter l’investiture de Puigdemont pour obtenir des «garanties» permettant sa tenue, sans que Carles Puigdemont risque d’être arrêté. Ce dernier, de son côté, a assuré ne pas avoir été consulté, ce qui aurait révélé au jour les divisions au sein des séparatistes – d’où les textos amers de Puigdemont, où il dit avoir été «sacrifié» par les siens, au nom d’un plan ourdi selon lui par la Moncloa, le siège du gouvernement espagnol, où il annonce que la « République catalane vit ses dernières heures », que tout est «terminé» et qu’il va se consacrer à défendre sa réputation. Puigdemont a semblé se ressaisir, depuis, sur Twitter, où il a posté ce message, hier : «Je suis humain et j’ai aussi des moments de doute». «Je ne ferai pas marche arrière, par respect, sens de la reconnaissance et engagement auprès des citoyens du pays».
 
En Russie, Vladimir Poutine a annoncé hier qu’il allait organiser des contre-JO pour les athlètes russes privés des vrais. On savait le président russe contrarié par la décision du Comité international olympique de ne pas accepter certains athlètes russes soupçonnés de dopage aux JO de Pyeongchang, qui débutent en Corée du Sud le 9 février – qu’à cela ne tienne, donc, la Russie organisera les siens, et «les vainqueurs recevront (même) une prime équivalente à celle que toucheront les médaillés olympiques», a fait savoir le Kremllin, cité par Libération, qui rappelle que la Russie est récidiviste dans l’organisation de tournois parallèles à ceux des Jeux, puisqu’elle avait déjà organisé un meeting dans un stade moscovite, après que la délégation russe d’athlétisme avait été privée des JO de Rio en 2016. Cette fois, la compétition concurrente aux JO de Pyeongchang pourrait avoir lieu à Sotchi, là-même où s’est déroulée la précédente édition des Jeux d’hiver.
 
Aux Etats-Unis, Donald Trump a annoncé, lui, son intention de garder ouvert le centre de détention de Guantanamo. Lors de son discours sur l’état de l’Union, le président américain a aussi dit envisager d’y incarcérer de nouveaux détenus, les djihadistes du groupe Etat islamique qui seraient faits prisonniers en Syrie et en Irak, ce qui offrirait en quelque sorte une deuxième vie à cette prison décriée par les défenseurs des droits de l’homme, que Barack Obama avait finalement renoncé à fermer. A voir avec le dessin de Steve Bell, pour The Independent, qui montre un prisonnier emmené par des gardes, dans la tenue orange des détenus de Guantanamo, et qui répète ce que Donald Trump a déclaré lors de son discours devant le Congrès à propos de ce «nouveau moment américain» où les Etats-Unis seraient enfin réellement unis, comme « ne équipe, un peuple, une famille américaine».
 
Un mot, également, de la visite d’Emmanuel Macron en Tunisie, où le président français a réitéré «le soutien» de Paris au «modèle démocratique tunisien». Le Monde rappelle le contexte dans lequel intervient ce déplacement, à un moment où «le désenchantement social et économique alimente une grogne récurrente dans les classes les plus défavorisées». Un mécontentement qui s’est manifesté, au début du mois de… Lire la suite sur notre site web.

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